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Casablanca / Rabat
La Loi de Finances 2026 (loi n° 50-25, publiée au Bulletin officiel en décembre 2025) confirme la volonté du Maroc d’approfondir ses réformes fiscales et de renforcer la compétitivité des entreprises, tout en assurant une plus grande équité dans le système fiscal.
Parmi les mesures clés, la loi introduit des droits d’enregistrement proportionnels sur certains marchés publics et actes commerciaux, ainsi que des ajustements de taux sur les cessions d’actions et parts sociales, ce qui exige des entreprises un pilotage comptable précis pour éviter des erreurs de déclaration ou des pénalités.
La Direction générale des impôts (DGI) a également détaillé des mesures visant à consolider l’équité fiscale, à élargir l’assiette et à lutter contre l’informel, avec une attention particulière sur des obligations de conformité plus strictes.
Pour les gestionnaires et comptables, cela signifie que la maîtrise des nouvelles règles d’enregistrement, des obligations fiscales et du suivi des transactions traçables devient indispensable. Des erreurs d’application des droits ou des omissions dans les écritures peuvent aujourd’hui entraîner des sanctions ou des redressements coûteux.
Par ailleurs, la loi promeut une gestion budgétaire orientée vers les résultats, ce qui pousse les entreprises à renforcer leurs systèmes de reporting interne et de pilotage financier. La capacité à produire des tableaux de bord, à analyser les écarts et à anticiper les impacts fiscaux devient un atout stratégique pour les dirigeants.
Dans ce contexte de renforcement des contrôles et d’évolution des obligations, la montée en compétence des professionnels en comptabilité, gestion financière et ressources humaines n’est plus une option, mais une nécessité pour garantir la conformité, sécuriser les pratiques et soutenir la performance globale de l’entreprise.
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